.

Affichage des articles dont le libellé est Finlande. Afficher tous les articles
Affichage des articles dont le libellé est Finlande. Afficher tous les articles

samedi 20 décembre 2008

Moumine le Troll



Il y a peu, Leena, notre copine finlandaise (voir la photo ci-dessous), est venue nous voir quelques jours à Amsterdam. Comme d'habitude, elle m'a rapporté des tasses Moumine le Troll (Muumi en finlandais, Mumintroll en suédois). C'est important car c'est en CE2, en lisant une des aventures de Moumines, que je me suis pris de passion pour la lecture. Une passion qui n'a pas faibli, et qui a fait de moi un vrai papivore.
On dit qu'il faut un déclic en lecture, comme pour l'orthographe ou les divisions, un moment où les efforts pénibles vont se transformer en automatismes. Pour moi, ce fut donc le gentil troll finlandais (mais écrit en suédois, l'auteure étant une suédophone de Finlande, probablement la minorité la plus chouchoutée du monde).
À ceux qui n'ont jamais lu un seul livre sur le troll et ses amis, j'en conseille vivement la lecture, même aux adultes. Le monde y est calme et enchanté, peuplé de créatures étonnantes, et toutes plus ou moins gentilles, mais avec leur propre (mauvais) caractère.
Par contre, je déconseille les BD ou le dessin animé: la magie n'y est pas aussi puissante, et surtout l'imagination n'y est pas autant stimulée. Un cadeau pour les fêtes?


mardi 25 novembre 2008

CJR013: Si tu m'aimes encore



Notre nouvelle chanson s'appelle 'Si tu m'aimes encore', elle est chantée par Lewis en français, et va sortir prochainement sur toutes les plateformes numériques. Entretemps, il est possible de la télécharger gratuitement ici: http://www.digitaldeejay.com/media-Situm39aimesencore-Original
Cela ne va pas durer, alors profitez-en. L'idée était de mélanger la renaissance anglaise, le blues, l'électro, la variétoche française et le disco. Chacun y retrouvera ses petits... Eddy de Clercq nous prépare sa version (überdisco, pour très bientôt). La pochette est signée Pierre Marly (Islande), le mastering Teemu Myyryläinen (Finlande).

Merci à Ta·Mi·Yo, Laurent V., Eddy, Pierre, Didier, Patrick, Geneviève, Jérôme, Aaron-Carl, Orcinus, Hank, Xavier, Christophe et Natasha pour leur oreille. Les paroles: Si tu m'aimes encore / Va vivre à l'autre bout de la terre / Si tu m'aimes encore / Cesse donc de me dire que tu m'aimes // J'ai attendu des jours entiers / Prêt à tout faire tout sacrifier / Prêt à te suivre à tout jamais / Mais tu n'en faisais rien / Tout ce temps tu m'as trompé // Si tu m'aimais alors / Pourquoi avoir été si cruel / Si tu m'aimes encore / Reste superficiel // J'ai attendu des jours entiers / Prêt à tout faire tout sacrifier / Prêt à te suivre à tout jamais / Mais tu n'en faisais rien / Tout ce temps tu m'as trompé // (Si tu m'aimes encore) // Ton cœur brisé ne soigne pas le mien / Si tu m'aimes encore / Va t'en prendre le premier train // J'ai attendu des jours entiers / Prêt à tout faire tout sacrifier / Prêt à te suivre à tout jamais / Mais tu n'en faisais rien / Tout ce temps tu m'as trompé // (Si tu m'aimes encore)...

jeudi 13 novembre 2008

Ces histoires de nationalité



Ah, la question de la nationalité... Aujourd'hui, j'ai lu qu'un ex-président du Conseil italien était content que Carla Bruni ne soit plus italienne après qu'elle eût déclaré être contente d'être désormais française, suite à la remarque de Berlusconi sur le bronzage parfait d'Obama (quelle remarque de folle superficielle, d'ailleurs). Quel niveau...
Hier, Natasha la Canadienne m'a appelé pour me raconter comment, après dix ans dans le Royaume Submersible, en ayant appris la langue toute seule et s'étant construite une carrière sans aide publique, elle a reçu une lettre de son arrondissement lui demandant de venir pour un entretien afin de tester son néerlandais et d'apporter ses diplômes qu'on puisse parler perspectives d'emploi. La raison cachée est, apparemment, que les arrondissements paniquent après avoir vu que les lois Verdonk sur l'intégration sont inapplicables et ont surtout engendré un monstre bureaucratique, et que si elles ne prouvent pas rapidos qu'elles ont essayé de lever des clients, elles vont devoir rembourser des sommes énormes au Royaume de subsides non-utilisés.

Il y a quelques mois, c'était le sort de Frédéric Minvielle que j'avais soulevé, le pauvre ayant perdu sa nationalité française pour s'être marié à un homme et avoir acquis la nationalité néerlandaise. J'ai appelé l'IND (services de naturalisation néerlandais) pour savoir où on en était sur la question, après avoir passé un bon quart d'heure (c'était un numéro surtaxé, natuurlijk) à demander à ses collègues, mon interlocuteur m'a avoué que personne ne savait plus très bien à quoi s'en tenir en matière de double nationalité avec la France: «appelez les autorités françaises qui en savent peut-être plus que nous.»
J'ai appelé le consulat général à Amsterdam, et c'est confirmé: «à partir du 5 ou 9 mars 2009, je ne sais plus très bien, il sera possible de conserver sa nationalité française.» Attention cependant: cette possibilité ne vaut que pour les demandes de naturalisation déposées après cette date. Si on dépose sa demande avant, le vieux système prévaut: goodbye passeport cocorico.

Lundi soir, j'étais à un débat organisé par le parti travailliste au Krakeling (un théâtre pour enfants vraiment mignon) avec Wouter Bos, notre vice-premier et ministre des finances, lui-même en bonne compagnie avec Fatima Elatik («je serai la première mairesse marocaine d'Amsterdam»), Ahmed Marcouch et le président du COC. Remarques très pertinente de Wouter Bos: «Quand Obama a été élu, les Noirs américains n'ont pas dit 'fiers d'être noirs', ni 'fiers d'être africains-américains' mais tout simplement 'fiers d'être américains'. Quand Aboutaleb a été nommé maire de Rotterdam, les jeunes ont dit 'fiers d'être marocains'. Pourquoi pas 'fiers d'être néerlandais', après tout?» Effectivement...
Ce soir-là, le débat a été très intéressant mais a aussi révélé pas mal de choses. Tout d'abord, le nouveau directeur du COC, Wouter Neerings, a rappelé une chose: si on peut choisir sa religion, ses idées politiques ou ses engagements sociaux, on ne peut ni choisir son sexe, ni sa couleur de peau, ni son orientation sexuelle. C'est pour cela que les discriminations en fonction de ces critères 'innés' doivent être combattus avec force, mais aussi qu'en cas de conflit entre orientation sexuelle, couleur ou sexe d'un côté, et politique ou religion de l'autre, le premier doit primer: le droit de ne pas être discriminé ou insulté pour ce que l'on est doit primer sur le droit religieux ou politique. Ça faisait un moment que j'attendais que cet argumentaire soit utilisé en public. Bravo Wouter (l'autre).
Ensuite, il y a eu une discussion sur la religion, l'identité et la nationalité. Malgré les efforts de chacun, impossible de sortir du vocabulaire marocains/musulmans/néerlandais: les jeunes sont "marocains", la culture est "musulmane" et les blancs sont "néerlandais". Je n'ai pas pris la parole, j'en ai marre d'être le Français de service qui donne des leçons de modernité, mais le débat a au moins une génération de retard par rapport à la France ou aux États-Unis. Il est vraiment temps de désethniciser la nationalité néerlandaise. J'en parlais dans des articles il y a plusieurs années (lien et autre lien), mais depuis le débat n'a pas avancé d'un pouce. Il faudrait vraiment que la néerlanditude soit associé à une forme abstraite et généreuse de nationalisme (démocratie, pacifisme, tolérance, modernisme social) et non à une couleur de peau.

Bref, vous l'aurez compris, la question du nationalisme est encore une question brûlante en 2009. Moi qui rêve d'une nationalité européenne inclusive et progressiste, je ne sais pas si j'en verrai la couleur de mon vivant...

P.S. Vous noterez (voir la photo ci-dessus) que Martin le chien a la nationalité néerlandaise: il a un passeport néerlandais d'animal de compagnie. Les bébés poilus comme moyen d'ancrage au pays, c'est vraiment efficace...

lundi 17 mars 2008

Orgie alcoolisée

Mercredi était ma dernière soirée à Helsinki et Leena et Esko ont décidé de me montrer le Helsinki by night. On a commencé par Don't Tell Mum qui était terriblement vide, même si la photo rend bien.



On a loungé ensuite dans le café derrière le théâtre suédois (les Suédois forment une minorité riche et éduquée d'Helsinki et ont leur propre théâtre en plus d'avoir obtenu que tout soit bilingue dans toute la ville) où on a fêté le disque et le deal avec le distributeur avec de l'alcool, chose que je ne fais jamais. (ci-dessous)



On est ensuite sorti à l'Hercules, la boîte pédé-lesbienne de la ville, où tout le monde s'est fait un devoir de s'alcooliser avec application en mon honneur. Après un million de Coca Light, on m'a offert un Pernod que j'ai dilué comme il se doit à la plus grande surprise des autochtones qui le boivent cul-sec juste avec quelques glaçons. Avec ma gueule de Breton et ma barbe de quelques jours j'ai eu un succès immense auprès des folles locales, ce qui était fantastique pour mon égo. J'ai été poursuivi par un jeune Estonien, une montagne de muscles, qui a essayé d'avoir l'air gracieux sur la piste de danse pour me plaire. Je ne pouvais m'empêcher de penser aux hippopotames en tutu de Fantasia. Mais j'étais néanmoins touché.
J'ai ensuite été poursuivi par un bûcheron finlandais barbu qui a essayé de me parler. Mais mon finlandais se résume à "merci" (kiitos) et "salut" (moi), et son anglais à "me Finnish". Il était gentil et si je n'étais pas marié j'aurais probablement fini dans sa cabane en Laponie. Il était aussi vraiment butch, au point qu'Esko en avait des vapeurs. On a dansé sur le d'eurotrash suédoise et roumaine, Leena s'est fait allumer pour une lesbienne apparement très amoureuse et persistante alors qu'elle-même en pinçait pour le barman russe, et j'ai réussi à faire décrocher au moins deux phrases complètes à un copain d'Esko, ce qui était semble-t-il un record historique.
On a fini la nuit à l'eau plate et au chocolat Fazer aux fruits rouges pour moi, au gin tonic pour Leena et Esko, à parler d'amour, de sexe, de nous et des autres. C'était une très très belle soirée, un aperçu de la vie finlandaise qui à lui seul justifait ces heures d'avion, de train et de tram.

(ci-dessous) Le lendemain était moins glorieux. Réveil tard, cafés bien forts en ville pour rester éveillés et se dire au revoir, et bise finale à l'aéroport. Ah, ils me manquent déjà. J'espère qu'ils viendront nous voir en Hollande ou en France très bientôt...

Helsinki vite fait

Helsinki en quelques images...



(ci-dessus et ci-dessous) L'architecture d'Helsinki est un mélange d'influence suédoise et russe, avec de grands immeubles assez mastoques et pas mal de murs peints en jaune. Si on s'attarde on voit que les architectes se sont donnés du mal pour décorer tout ça avec originalité. Je suis un peu moins enthousiaste quant aux legs des années 1970 et 1980: tous ces immeubles noirs, c'est un peu too much pour moi.




(ci-dessous) Le charme principal d'Helsinki tient à sa position exceptionnelle: la mer y est partout présente. De nombreux endroits de la ville, on a une vue imprenable sur des bras de mer, des îles lointaines, et le soir on peut apercevoir les lumières des villes estoniennes.



(ci-dessous) Même si l'absence de neige se fait sentir, on voit qu'outre l'isolation de folie de tous les immeubles (double-portes, fenêtres à double vitrages doublées, murs bien épais...), il est des objets dont on ne peut se passer, comme cette brosse à l'entrée des immeubles qui permet d'enlever la neige de ses chaussures et éviter d'avoir de la neige fondue partout ensuite.



(ci-dessous) Il ne faut pas oublier Moumine, bien sûr, dont les objets ont envahi les maisons des Finlandais. Tous ont grandi avec et ont une faiblesse pour ces personnages attachants. J'ai moi-même été initié à la passion de la elcture en découvrant les éditions françaises de Moumine, et depuis je suis un papivore acharné. J'ai ramené plein de mugs fabriqués par Arabia avec le troll nordique et ses amis.



(ci-dessous) Et une visite n'est jamais complète sans un passage à Hesburger, le McDo local, plus cher mais aussi plus populaire. Les frites sont médiocres mais le ketchup est incroyable (assez acide, pas trop sucré) et les hamburgers pas mal du tout.

Chez Leena à Kumpula



À Helsinki je suis resté chez ma copine Leena, au nord de la ville, dans le quartier de Kumpula, à côté de l'ancienne usine Arabia (céramiques). Le quartier avait été abandonné dans les annés 1960 car pas assez moderne et envahi par les gauchistes anti-propriété (quid epuis sont devenus des bobos thunés). Ils ont restauré les maisons en bois datant parfois du XIXe siècle et s'y sont installés avec leurs livres et leurs Volvos d'occasion. Entretemps, l'envolée des prix et la naissance du mouvement bobo a fait que c'est désormais le quartier le plus prisé de la ville et que 15 m2 se négocient presque 200.000 euros.
Les provinciaux qui abandonnent leurs maisons de bois pour se faire construire une horreur en béton ne savent pas ce qu'ils perdent, obviously.


Paysages caréliens



(ci-dessus et ci-dessous) Les helsinkiläinen (helsinkiens) se moquent de la province et de son manque de rafinement, mais la neige est pour moi quelque chose de tellement unique que je me moque de tout cela... Cependant, au lieu du mètre de neige habituel, cette année il n'y a eu que quelques dizaines de centimètres, et dès mon troisième jour en Carélie, elle commençait à fondre. Le réchauffement climatique est au centre de toutes les discussions tant il semble se vérifier sur le terrain.




(ci-dessus) Autant la neige me plaît, autant la gadoue glacée c'est pas trop mon truc. Heureusement que j'ai apporté mes godasses étanches...



L'architecture traditionnelle finlandaise (ci-dessus) est simple mais efficace: des maisons bien conçues, bien isolées et agréables à vivre. Cependant, beaucoup préfèrent les délices de la modernité post-soviétique (ci-dessous) aux joies de la tradition, et les immeubles modernes et moches sont présents partout. Bien sûr, il y fait bien chaud et les saunas sont construits en série dans les salles de bain, mais franchement, ça n'a pas la même gueule... Le pire c'est qu'une truc moche en béton coûte plus cher qu'une maison en bois, parce que les gens pensent que c'est un meilleur investissement. Les aventures des Leena (prochain blogue) prouvent que ce n'est pas vrai, mais bon...

lundi 10 mars 2008

La nation du sauna




Les Finlandais sont véritablement obsédés par le sauna, au point que toutes les nouvelles maisons en sont équipées, derrière la salle de bain, et que les immeubles en ont au moins un à partager (en s'inscrivant pour le réserver). J'ai testé hier celui de la piscine municipale. D'après Esko, les russes ont leur propre version, le banya, encore plus chaude, mais c'est vrai qu'on se les caille encore plus en Russie qu'en Finlande.
J'y retourne cet après-midi, et je n'ai pas trop le choix, obviously. Mais c'est vrai qu'après on a bien chaud. Ce qui n'est pas vraiment utile tant tous les appartements sont surchauffés. Où que j'aille, je transpire. La nuit, impossible de dormir avec une telle chaleur, on se croirait en Espagne en août. Je me languis du froid humide d'Amsterdam et de ma chambre bien fraîche à 14°c dans laquelle je dors si bien.

Überlove mixé et masterisé




On a passé trois jours à ajuster les niveau et les fréquences chez Teemu. Il a mis les chansons dans son Mac et on a réglé une infinité de paramètres. On a refait certaines pistes dans mon petit Mac que j'avais apporté (heureusement) et on a tout repassé à la moulinette, enchaîné les morceaux correctemet aussi. Et voilà, c'est fini et je suis content du résultat. Compressé mais pas vulgaire, clair mais pas irritant. Vous pouvez écouter quelques pistes sur notre MySpace: http://www.myspace.com/laurentlewis

Miam miam





Esko m'a emmené dans le meilleur bouiboui de Carélie, une cabane au milieu de rien, dont le but est de financer l'équipe de hockey sur glace locale, et où on fait les meilleurs burgers de la galaxie. Et c'est vrai en plus. Un truc avec du fromage au poivre, des piments verts et je ne sais quelle sauce. Ça arrache bien mais c'est vraiment beyond délicieux. Surtout quand on s'est tapé la neige et le froid.
Les locaux font parfois plusieurs dizaines de kilomètres en bagnole pour aller manger un de leurs burgers. Ça se fait à la finlandaise, of course, seul dans sa bagnole à écouter du hard rock à fond. Romantique, hein?

jeudi 6 mars 2008

Amsterdam / Helsinki

Voilà, c'est l'heure de partir en Finlande. J'y reste une semaine, d'abord à Lappeenranta (capitale de la Carélie du Sud, le reste ayant été confisqué par les Russes), puis à Helsinki...

lundi 3 mars 2008

Des semaines bien remplies

Je n'ai pas été très présent en ligne ces derniers temps. Mais je n'ai pas chômé: le livre est totalement fini, relu et corrigé, mis en forme et approuvé par mon éditeur. Le disque est aussi fini, approuvé par Esko, mon conseiller sonore, et déjà dans l'ordinateur de l'ingénieur du son. Je pars jeudi en Finlande voir ce que ça donne. Il y a dix chansons, et je suis très fier du travail que nous avons fait. Je crois que cela va donner un album magnifique, équilibré, moderne et nostalgique, mélodique et dansant. Curieux?
Entretemps, paperasses pour sortir le CD (quelle bureaucratie, je n'avais aucune idée), préparations en tous genres, commission mercredi soir et, je l'espère, un site de CJR en ligne. Si vous êtes sages je mettrai des photos de Finlande en ligne...

jeudi 7 février 2008

Une grande étape de franchie

J'ai été quelque peu silencieux ces derniers temps, mais cela ne veut pas dire que je dormais. En bref, rattrapage des niouzes kreukreuscopiques...

- J'ai fini mon livre hier matin, comme je l'avais promis à mon éditeur. J'ai passé les deux derniers jours (et la dernière nuit) à tout relire, corriger, compléter, préciser. La sortie est prévue le 24 avril, je vous donnerai des précisions (titre, résumé, quatrième de couverture, que sais-je) d'ici là...

- "Just Want To Be Loved" sera disponible en vinyl dans vos magasins préférés le jour de la Saint Valentin. L'ensemble des remixes devrait être disponible d'ici là sur vos plateformes numériques préférées (dont iTunes). En attendant, vous pouvez en écouter quelques un sur cette page ou sur notre Myspace.

- Je pars début mars en Finlande masteriser notre album (titre de travail: Überlove), histoire d'avoir un son bien scandinave. Je passerai à Helsinki puis à Lappeenrata (près de la frontière russe) pour lui donner le son que je veux en compagnie d'Ecodelay. Pierre Marly est déjà très avancé sur la pochette, ça a l'air vraiment chouette. Entretemps, "Ouh Bébé" sera ressorti, avec une pochette réalisée par Pierre et Geneviève Gauckler. Je n'ai rien vu mais je suis très curieux...

- Après moult drames compliqués, le Conseil s'est décidé sur la Ferdinand Bolstraat: pas de voitures, probablement le retour du tram, une étude sur les kiosques, voilà les grandes lignes. Le VVD aurait voulu une grande promenade sans tram. Moi aussi je veux plein de trucs, mais la question est aussi l'intérêt général: il faut transporter les gens, les amener aux boutiques et au marché, il faut désenclaver les quartiers sud (Rivierenbuurt) et préparer la venue du cargotram. Bref, il faut savoir parfois mettre ses envies en veilleuse et s'assurer que l'on fait ce qui est le plus utile pour le quartier mais aussi le reste de la ville.

- D'après ce que j'ai entendu, la guerre des tranchées à la Maison Descartes continue. C'est vraiment du n'importe quoi et je me demande parfois pourquoi l'État français continue à financer tous ces cadres parachutés et incompétants. Le directeur fait de son mieux pour virer un maximum de gens avant son départ, prévu en août. C'est d'un niveau... Aux question de Tanguy Le Breton sur l'usage du bâtiments, l'ambassade a pondu une lettre en novlangue administrativo-diplomatique disant que tout allait pour le mieux, pas besoin de stresser mes petits chéris. Parle à ma main... Entretemps, Vincent Toulotte déclare partout qu'on a retrouvé son usurpateur (des messages intéressants avaient été postés en son nom sur ce blogue), ce qui me fait beaucoup rire. Soit il ment, soit il est bête, soit il est un génie en informatique ayant réussi à entrer par effraction dans les serveurs des Google, mais je ne vois vraiment pas comment il aurait pu réussir ce tour de force. Il faudra qu'ils me montrent comment ils arrivent à faire tout ça si bien, il me reste tant à apprendre...

- Sandra, notre vendeuse attitré de saucissons sur le marché Albert Cuyp (riches en vitamines B12 et Z14, mais surtout vraiment crécrébons), va ouvrir une boutique sur le marché. Ça s'appelle 'Het Franse Winkeltje' (la petite boutique française), c'est Albert Cuypstraat 123, ça ouvre officiellement le 18 février, mais il y a un vernissage de saucissons le samedi 16 février à partir de 19 heures. On espère qu'elle proposera aussi du beurre d'Isigny demi-sel et du cidre doux. Miam.