
Je comprends totalement ces irritations, mais il faut expliquer aussi pourquoi...




29 november 2008 - VVD en D66 in Oud-Zuid hebben de ergernis opgeroepen van raadslid Laurent Chambon (PvdA) door het stadsdeel op te roepen om Engelstalige informatie op de website te plaatsen. "Waarom geen Pools spreken met degenen die onze huizen bouwen?"
Chambon, zelf van Franse origine, zegt dat hij sympathie had voor het initiatief om informatie in het Engels op de website van het stadsdeel te plaatsen, tot hij las dat de liberale partijen het Engels omschrijven als 'de' wereldtaal. Hij zegt dat ze hiermee blijk geven van een minderwaardigheidscomplex tegenover de Angelsaksische wereld en een houding van gekoloniseerden.
"Aan de andere kant is gezegd dat niet-Angelsaksische migranten als de bliksem moeten integreren en Nederlands leren. Als je gastvrijheid wil tonen, waarom zou je dan niet de taal spreken van andere migranten, degenen die niet zijn geparachuteerd door de grote bedrijven? Waarom geen Pools [spreken] met degenen die onze huizen bouwen, Portugees met degenen die ze schoonmaken, Frans met degenen die op onze kinderen passen?"
Op een meer praktisch niveau stelt Chambon voor dat het stadsdeel zich bedient van eenvoudig Nederlands zonder bestuurlijk jargon en gebruik maakt van duidelijke ikonen ('een lange en glansrijke Nederlandse traditie').


Mon problème est aussi politique: on défend un quartier qui, il est vrai, est assez exceptionnel, mais on semble très peu se soucier d'autres quartiers, dont le mien. L'architecture du Pijp est une architecture simple et populaire, faite de maisons mal construites à la même époque mais qui a un caractère unique et une forte unité (photo ci-contre). La quartier a été massacré dans les années 1980 avec des immeubles comme le mien, et le massacre continue depuis. Prochain sur la liste: le Verbindingshoek, un ensemble d'immeubles à l'angle d'un bloc, qu'une des corporations privatisées veut détruire pour remplacer par des immeubles neufs.

La semaine dernière, notre copine Manú était nulle part joignable alors qu'elle était censée avoir passé un super ouiquenne à Paris avec sa fille. Depuis, son portable est mort, comme celui se sa meilleur copine Ivête. Impossible de savoir où elles sont.

Ah, la politique de la ville... Plus j'ai le nez dedans, plus j'ai l'impression qu'on dépense des milliards vraiment n'importe comment. On joue à l'urbaniste tout puissant alors que la plupart des problèmes dépassent largement la question de l'habitat: ségrégation sociale, discrimination sexuelle et ethnique, ethnocentrisme (aussi de classe) des décideurs, précarisation des classes moyennes et inférieures, mondialisation, crise de l'énergie... Pire, en voulant "libéraliser" le "marché" immobilier, on accélère le blanchisation des centres-ville et l'ethnicisation des banlieues.
Ça fait plus de deux ans que j'essaye de faire en sorte que notre arrondissement partage le Wifi d'une manière ou d'une autre pour que tout le monde y ait accès (dont les gens de passage) et que le niveau de radiations baisse grâce à une meilleure utilisation des réseaux existants.


Qui aujourd'hui a la capacité de publier, le même mois, un livre novateur sur l'intégration des minorités et un album indépendant de house music? Laurent Chambon. Ce sociologue et politologue livre un essai, Le grand mélange, Minorités, tolérance et faux semblants dans la France de Nicolas Sarkozy, et, simultanément, commercialise son premier album, Überlove, composé et produit en collaboration avec son partenaire dans la vie, Lewis Marques. Et la surprise ne s'arrête pas là. Le livre et l'album sont tous les deux renversants, au point qu'on se représenterait volontiers leur auteur comme l'un des leaders de cette nouvelle génération dont la communauté LGBT française a grandement besoin. Tout commence, il y a dix ans, quand cet homosexuel de 36 ans s'installe à Amsterdam. Son premier ouvrage, Le sel de la démocratie, l'accès des minorités au pouvoir politique au pouvoir politique en France et aux Pays-Bas (Université d'Amsterdam, 2002) a mis la question communautaire au coeur de son travail. La création du site Minorites.org et de son blog Kreukreuscopie, l'affaire de l'assassinant de Pim Fortuyn facilitent la visibilité de ce workoholic qui parle couramment l'anglais et le flamand, et qui maîtrise les questions liées à la laïcité ou à l'immigration.