Si vous avez peur que je vous oublie dans cette migration, envoyez-moi en message pour rester sur la kreukreu-lijst...
samedi 13 mai 2006
Migration en G
Si vous avez peur que je vous oublie dans cette migration, envoyez-moi en message pour rester sur la kreukreu-lijst...
DAM etc au Melkweg dimanche soir
21.25- 22.00. Laurent Chambon (Neder-Franse socioloog) voert gesprekken met de rappers van D.A.M, Salah Edin en ArkaSokak. Over taboes en kritiek. Over de confrontatie en branie. Over initiatief en over helden. Over veiligheid en vrienden. Hoe zien zij sociale verandering in het Midden-Oosten? Words are louder than a Bomb: a HipHop Intifada from da Middle East. D.A.M., ofwel Da Arab Microphone Controllers. Voor het eerst in Nederland: Palestijnse hip hop helden uit de getto's van Lid (Israël). Salah Edin, Arab Hip Hop van onder de rivieren. Muziek met een Missie met de grote M. Arkasokak, Turkse rap uit de krochten en stegen van Hengelo (Ov). Geen deadenders maar blijvers. Laatste CD: Patlamaya Hazir Olan Dünya - De Wereld Staat op Springen.
Bazaar / de Melkweg, Lijnbaansgracht 234a / 1017 PH Amsterdam / 020 531 8181 / http://www.melkweg.nl / Plus d'infos sur http://www.democratiseringinhetmiddenoosten.nl/
Pourquoi moi aussi je m'affale...
Un article qui me rassure...
Que ce soit sur une chaise ou un canapé, le jeune s'affale, puis se déplie.
La génération vautrée vit à 127 degrés
par Caroline de BODINAT / QUOTIDIEN : vendredi 12 mai 2006
http://www.liberation.com/page.php?Article=381416
Elle prend très largement ses aises, mais n'a rien pour s'installer. Le portrait robot de la «génération vautrée» a été esquissé par Gérard Laizé, directeur général du VIA, l'association pour la valorisation de l'innovation dans l'ameublement, et François Bellanger, directeur de Transit Consulting. Les deux auteurs interpellent les industriels de l'ameublement qui n'ont pas encore révisé leurs standards de production pour satisfaire cette jeune population. Conséquences naturelles de l'évolution morphologique d'une génération qui a bénéficié d'une éducation plus permissive que ses aînés, les attentes des vautrés sont guidées par un souci exacerbé du confort. Leurs besoins se fondent sur des logiques comportementales clairement identifiables à leur façon d'appréhender une chaise, un canapé ou un lit. Objets sur lesquels ces grands invertébrés adorent s'affaler.
«Offense au dos de la chaise»
Le vautré serait né autour des années 1980. Avec lui, le principe de bienséance du XIXe siècle, qui interdit «d'offenser le dos de sa chaise», a visiblement sauté. Cette génération ne s'assied pas, elle s'effondre, puis se laisse dégouliner à l'oblique du dossier. Biberonné au Stérogyl, vitamine favorisant l'absorption du calcium chez l'enfant, ce Bambi a poussé comme un bambou, jusqu'à parfois dépasser ses géniteurs d'un bon décimètre. Car si, depuis 1970, la campagne nationale de mensuration estime que les Français ont grandi en moyenne de 2,1 cm pour les femmes et de 5,5 cm pour les hommes, la jeune classe, elle, explose les standards. Avec son côté monté en graine et ses allures de Gaston Lagaffe, le vautré reste sourd au parental principe du «tiens-toi droit» répété par ses autorités exaspérées. Et, il a un peu raison, le Gaston.
Car les médecins sont unanimes pour dire que la position assise traditionnelle, comparée à la posture debout ou allongée, s'avère être la moins conforme à sa physiologie. «La position assise idéale durable n'existe pas, car elle n'est pas naturelle pour l'homo sapiens, explique le docteur Demauroy, président du Centre européen de la colonne vertébrale à la clinique du Parc, à Lyon. Pendant sa croissance pubertaire, un adolescent peut grandir de 25 cm en moins de deux ans, ce qui crée des tensions ligamentaires très importantes autour de sa colonne vertébrale. Il souffre d'hypotonie, à savoir que ses muscles opèrent une force, sans toutefois pouvoir maintenir une position. L'adolescent a besoin d'ajuster ses tensions ligamentaires pour permettre à ses muscles de se relâcher.»
Autre image caractéristique du comportement du vautré, son approche du canapé. Contrairement à ses parents, le jeune ne prend pas place sur un sofa. Il s'affale. Pile au milieu. Puis, avec ses jambes de faucheux, dessine une sorte d'accent circonflexe, les semelles de ses baskets en appui sur le rebord de la table basse. «Un angle d'assise à 127 degrés, que les scientifiques de la Nasa ont qualifié de "zéro gravité" alors qu'ils travaillaient sur les postures naturelles des astronautes en situation d'apesanteur, souligne Julien Barthelat, ingénieur ergonome au Centre technique du bois et de l'ameublement (CTBA). Cette position permet de supprimer les tensions de la colonne vertébrale, tant au niveau des cervicales que des lombaires.»
Se libérer du poids de son corps
Le principe premier de cette génération vautrée est de chercher des points d'appui pour se libérer du poids de son corps. «La posture zéro gravité n'est efficace qu'à condition de la soutenir des coudes et des jambes, ce qui libère jusqu'à 60 % du poids du corps, précise Gérard Laizé. Faute d'appui, on comprendra alors la consommation excessive de coussins chez le vautré pour se caler les bras ou la tête, lourde de cinq kilos. Faute de repose-pieds, le phénomène baskets collées sur la table basse devient d'une logique évidente.»
Comme le vautré vit souvent en bande, il n'est pas rare de le retrouver avec ses comparses en plein squattage des surfaces planes qu'offre la maisonnée. Ces adeptes de la posture guimauve sont nés une souris d'ordinateur à la main et usaient de la télécommande avant de dire papa. Cette position, entre l'avachi et l'étalé, n'a pas échappé à Olivier Bertrand, président du groupe Bertrand, propriétaire de restaurants parisiens tels Lipp, Angelina, Tsé, Libre Sens et Bert's. Son petit dernier, Le Mood, qui a ouvert mi-mai sur les Champs-Elysées, renouvelle le concept d'espace à la romaine : il permet aux clients adeptes de la position affalée de s'allonger sur des banquettes lits.
Une literie idoine
De même, en matière de literie, la génération vautrée recherche en priorité une zone pour prendre ses aises. Si possible en 160 cm de large quand l'espace le permet. «Les lits de 160 sur 200 cm constituent désormais un tiers de nos ventes. Mais pour des raisons d'encombrement ou de budget, il est fréquent que les jeunes demandent des lits de 120 cm de large, livrés sans pieds, mais avec des coussins, pour pouvoir servir de canapé dans leur chambre», souligne Freddy Geoffroy, président de la Compagnie financière européenne de literie, qui fabrique plus d'un million de matelas chaque année. «Ce produit est devenu multifonctionnel et doit répondre aux attentes de postures allongées et assises, poursuit Freddy Geoffroy. Ainsi, les ventes de matelas à ressorts ont chuté de 25 % en dix ans. Celles de futons se sont carrément effondrées, car ces derniers n'ont pas résisté au désir de confort.»
Fort naturellement, les comportements de la génération vautrée influencent les créations des designers de mobilier contemporain. Faut-il encore que le vautré ait les moyens de s'offrir une signature. En attendant de se payer le confort des collections Ligne Roset et Cinna présentées par le créateur Didier Gomez au Salon du meuble de Milan, ce futur Tanguy peut toujours se carrer les lombaires sur du Ikea, But, Conforama et consorts...
Que ce soit sur une chaise ou un canapé, le jeune s'affale, puis se déplie.
La génération vautrée vit à 127 degrés
par Caroline de BODINAT / QUOTIDIEN : vendredi 12 mai 2006
http://www.liberation.com/page.php?Article=381416
«Offense au dos de la chaise»
Le vautré serait né autour des années 1980. Avec lui, le principe de bienséance du XIXe siècle, qui interdit «d'offenser le dos de sa chaise», a visiblement sauté. Cette génération ne s'assied pas, elle s'effondre, puis se laisse dégouliner à l'oblique du dossier. Biberonné au Stérogyl, vitamine favorisant l'absorption du calcium chez l'enfant, ce Bambi a poussé comme un bambou, jusqu'à parfois dépasser ses géniteurs d'un bon décimètre. Car si, depuis 1970, la campagne nationale de mensuration estime que les Français ont grandi en moyenne de 2,1 cm pour les femmes et de 5,5 cm pour les hommes, la jeune classe, elle, explose les standards. Avec son côté monté en graine et ses allures de Gaston Lagaffe, le vautré reste sourd au parental principe du «tiens-toi droit» répété par ses autorités exaspérées. Et, il a un peu raison, le Gaston.
Car les médecins sont unanimes pour dire que la position assise traditionnelle, comparée à la posture debout ou allongée, s'avère être la moins conforme à sa physiologie. «La position assise idéale durable n'existe pas, car elle n'est pas naturelle pour l'homo sapiens, explique le docteur Demauroy, président du Centre européen de la colonne vertébrale à la clinique du Parc, à Lyon. Pendant sa croissance pubertaire, un adolescent peut grandir de 25 cm en moins de deux ans, ce qui crée des tensions ligamentaires très importantes autour de sa colonne vertébrale. Il souffre d'hypotonie, à savoir que ses muscles opèrent une force, sans toutefois pouvoir maintenir une position. L'adolescent a besoin d'ajuster ses tensions ligamentaires pour permettre à ses muscles de se relâcher.»
Autre image caractéristique du comportement du vautré, son approche du canapé. Contrairement à ses parents, le jeune ne prend pas place sur un sofa. Il s'affale. Pile au milieu. Puis, avec ses jambes de faucheux, dessine une sorte d'accent circonflexe, les semelles de ses baskets en appui sur le rebord de la table basse. «Un angle d'assise à 127 degrés, que les scientifiques de la Nasa ont qualifié de "zéro gravité" alors qu'ils travaillaient sur les postures naturelles des astronautes en situation d'apesanteur, souligne Julien Barthelat, ingénieur ergonome au Centre technique du bois et de l'ameublement (CTBA). Cette position permet de supprimer les tensions de la colonne vertébrale, tant au niveau des cervicales que des lombaires.»
Se libérer du poids de son corps
Le principe premier de cette génération vautrée est de chercher des points d'appui pour se libérer du poids de son corps. «La posture zéro gravité n'est efficace qu'à condition de la soutenir des coudes et des jambes, ce qui libère jusqu'à 60 % du poids du corps, précise Gérard Laizé. Faute d'appui, on comprendra alors la consommation excessive de coussins chez le vautré pour se caler les bras ou la tête, lourde de cinq kilos. Faute de repose-pieds, le phénomène baskets collées sur la table basse devient d'une logique évidente.»
Comme le vautré vit souvent en bande, il n'est pas rare de le retrouver avec ses comparses en plein squattage des surfaces planes qu'offre la maisonnée. Ces adeptes de la posture guimauve sont nés une souris d'ordinateur à la main et usaient de la télécommande avant de dire papa. Cette position, entre l'avachi et l'étalé, n'a pas échappé à Olivier Bertrand, président du groupe Bertrand, propriétaire de restaurants parisiens tels Lipp, Angelina, Tsé, Libre Sens et Bert's. Son petit dernier, Le Mood, qui a ouvert mi-mai sur les Champs-Elysées, renouvelle le concept d'espace à la romaine : il permet aux clients adeptes de la position affalée de s'allonger sur des banquettes lits.
Une literie idoine
De même, en matière de literie, la génération vautrée recherche en priorité une zone pour prendre ses aises. Si possible en 160 cm de large quand l'espace le permet. «Les lits de 160 sur 200 cm constituent désormais un tiers de nos ventes. Mais pour des raisons d'encombrement ou de budget, il est fréquent que les jeunes demandent des lits de 120 cm de large, livrés sans pieds, mais avec des coussins, pour pouvoir servir de canapé dans leur chambre», souligne Freddy Geoffroy, président de la Compagnie financière européenne de literie, qui fabrique plus d'un million de matelas chaque année. «Ce produit est devenu multifonctionnel et doit répondre aux attentes de postures allongées et assises, poursuit Freddy Geoffroy. Ainsi, les ventes de matelas à ressorts ont chuté de 25 % en dix ans. Celles de futons se sont carrément effondrées, car ces derniers n'ont pas résisté au désir de confort.»
Fort naturellement, les comportements de la génération vautrée influencent les créations des designers de mobilier contemporain. Faut-il encore que le vautré ait les moyens de s'offrir une signature. En attendant de se payer le confort des collections Ligne Roset et Cinna présentées par le créateur Didier Gomez au Salon du meuble de Milan, ce futur Tanguy peut toujours se carrer les lombaires sur du Ikea, But, Conforama et consorts...
Mensonges, nationalité et déportation
On le découvre maintenant, alors qu'une jeune fille d'ex-Yougoslavie, totalement néerlandisée, a été virée du pays avant de passer son bac parce que ses parents avaient aussi menti. Madame Verdonk voulait en faire un exemple, et après avoir empêché un footballeur d'obtenir une blitz-naturalisation, elle s'est appliqué à virer cette jeune fille qui, à mes yeux, était pourtant l'exemple même de l'intégration qu'elle exige des allochtones.
Les Pays-Bas sont donc dans une situation très ambarassante. On croyait que les Français avaient la honte avec leur gouvernement magouilleur, en se disait même que les Belges avaient fait fort en accusant deux "Marocains" de meutre (pour un lecteur MP3) qui se sont révélés être polonais, et bien non. Les Néerlandais ont fait mieux: l'héroïne des émancipateurs ethnocentristes islamophobes est une imposteuse.
Je me suis toujours demandé comment le VVD allait se débarrasser d'Hirsi Ali une fois qu'ils l'auraient bien utilisée, comme ils ont fait avec tous les élus VVD allochtones jusque là. Et bien maintenant, on le sait: probablement en la déchéant de sa nationalité et en la renvoyant en Afrique. Même pas besoin de trouver des raisons politique à son limogeage, on ne fait que respecter "les règles de droit".
Tout ça au moment où certains de mes amis et des personnes que je connais ont des problèmes de folie car ils sont illégaux depuis une éternité (12 ou 16 ans pour certains), n'ont aucun droit à rien, mais travaillent et payent des impôts! Ils parlent la langue, font bouger l'économie, aident les autres. S'ils sont contrôlés par la police, ils risquent la déportation en quelques jours. Je ne peux rien faire pour eux, la loi devient de plus en plus dure, au moment où la citoyenne modèle montrée en exemple par la droite pour faire honte aux autres migrants n'a jamais été réfugiée et ne s'appelle même pas Hirsi Ali. Chapeau, pour un scandale, c'est un scandale!
Assemblée des Français de l'étranger
- Maryse Meijer-Imbault, de l'UFE (droite): aucun programme, et de droite, beurk! Son site: y'en a pas.
- Bernadette van der Horst-Brigot, de l'ADFE (gauche): elle est sympa, mais leur programme (qui a le mérite d'exister) reste très faible. Citoyenneté, Solidarité, Intégration, Scolarié et Culture française sont les thèmes de sa profession de foi. Pas trop mal, mais cela reste vraiment très général et relativement conservateur. Cela reste surtout très franco-centré! Elles sont où les idées nouvelles? Son site: http://www.bvanderhorst.nl
- Tanguy Le Breton, du Lion Bleu (centre): je ne suis pas objectif car je trouve son programme vraiment très bien. Positif, consensuel (qualité qu'il entend exporter des Pays-Bas), une vue dynamique de la culture française (et pas figée depuis les années 1950), et conviviale (aussi très importante). En plus, il entend partager son mandat avec sa co-listière, Hélène Degryse: la parité dans les deux sens! Son site: http://www.deblauweleeuw.nl/
J'aime bien Bernadette et je suis de gauche, mais franchement Tanguy a un programme qui dépasse largement celui des autres. J'ai donc décidé de voter pour lui et sa co-listière. Quoi que vous en pensez, si vous êtes un Français de l'étranger, votez!
vendredi 12 mai 2006
Invitation OSCE / MRAX
M.R.A.X. a.s.b.l.Mouvement contre le Racisme,l'Antisémitisme et la Xénophobie
Chers militants antiracistes,
Par la présente, le MRAX a le plaisir de vous inviter à la "Conférence Internationale OSCE ONG 2006"
En effet, le Mouvement contre le Racisme, l’Antisémitisme et la Xénophobie (MRAX), principale et plus ancienne organisation antiraciste belge, est membre de la Coalition des ONGs belges pour la Présidence belge de l’OSCE 2006.
Dans ce cadre et aux côtés d’autres organisations, le MRAX a formulé plusieurs recommandations à l’attention de la Présidence belge de l’OSCE. L’ensemble des recommandations seront débattues au cours de la Conférence internationale que les dites ONGs organisent les 16 et 17 mai 2006 au Palais d’Egmont, Place du Petit Sablon à Bruxelles (Cliquez ici pour voir le programme)
Durant cette Conférence internationale, présidée par Monsieur Karel De Gucht, Ministre belge des Affaires étrangères et Président de l’OSCE en 2006, les ONGs belges tiendront, chacune à leur tour, un atelier interactif ouvert à tous, et en particulier à la société civile.
L’atelier organisé par le MRAX aura lieu le mardi 16 mai prochain, de 14h30 à 16h00, et portera sur l’importante question de « la lutte contre le racisme et la xénophobie & le respect des minorités culturelles ».
Nous aurons le plaisir d'accueillir, comme invité(e)s et interlocut(-eurs/-rices), pour notre atelier les trois personnalités suivantes:
Madame Anne-Marie Lizin Présidente du Sénat belge et représentante belge à l'Assemblée parlementaire de l'OSCE (Belgique)
Monsieur Laurent ChambonD octeur en Sciences politiquesSpécialiste des questions liées aux minorités (Pays-Bas/France)
Madame Pascale Charhon Directice d'ENAR (réseau européen contre le racisme)
Dans le cas où vous souhaiteriez participer à l'atelier du MRAX et/ou à un autre atelier, veuillez, s'il vous plaît, prendre directement contact, soit par téléphone ou par courriel, avec le secrétariat de la langue de votre choix, pour pouvoir vous inscrire.
Sachez que les inscriptions sont obligatoires et qu'elles se clôtureront ce vendredi 12 Mai à 14h !
Chers militants antiracistes,
Par la présente, le MRAX a le plaisir de vous inviter à la "Conférence Internationale OSCE ONG 2006"
En effet, le Mouvement contre le Racisme, l’Antisémitisme et la Xénophobie (MRAX), principale et plus ancienne organisation antiraciste belge, est membre de la Coalition des ONGs belges pour la Présidence belge de l’OSCE 2006.
Dans ce cadre et aux côtés d’autres organisations, le MRAX a formulé plusieurs recommandations à l’attention de la Présidence belge de l’OSCE. L’ensemble des recommandations seront débattues au cours de la Conférence internationale que les dites ONGs organisent les 16 et 17 mai 2006 au Palais d’Egmont, Place du Petit Sablon à Bruxelles (Cliquez ici pour voir le programme)
Durant cette Conférence internationale, présidée par Monsieur Karel De Gucht, Ministre belge des Affaires étrangères et Président de l’OSCE en 2006, les ONGs belges tiendront, chacune à leur tour, un atelier interactif ouvert à tous, et en particulier à la société civile.
L’atelier organisé par le MRAX aura lieu le mardi 16 mai prochain, de 14h30 à 16h00, et portera sur l’importante question de « la lutte contre le racisme et la xénophobie & le respect des minorités culturelles ».
Nous aurons le plaisir d'accueillir, comme invité(e)s et interlocut(-eurs/-rices), pour notre atelier les trois personnalités suivantes:
Madame Anne-Marie Lizin Présidente du Sénat belge et représentante belge à l'Assemblée parlementaire de l'OSCE (Belgique)
Monsieur Laurent ChambonD octeur en Sciences politiquesSpécialiste des questions liées aux minorités (Pays-Bas/France)
Madame Pascale Charhon Directice d'ENAR (réseau européen contre le racisme)
Dans le cas où vous souhaiteriez participer à l'atelier du MRAX et/ou à un autre atelier, veuillez, s'il vous plaît, prendre directement contact, soit par téléphone ou par courriel, avec le secrétariat de la langue de votre choix, pour pouvoir vous inscrire.
Sachez que les inscriptions sont obligatoires et qu'elles se clôtureront ce vendredi 12 Mai à 14h !
Ironie suprême
"Si Rita Verdonk avait été ministre de l’Immigration en 1992, elle n’aurait jamais admis Ayaan Hirsi Ali aux Pays-Bas", relève le Volkskrant (p.3). "C’est ce que Hirsi Ali s’est fait dire lorsqu’en pleine affaire Taïda Pasic, la jeune réfugiée kosovare, elle a avoué à Verdonk qu’elle aussi avait menti sur ses antécédents.""C’est ce que Hirsi Ali a dit durant le programme télévisé Zembla, qui s’est longuement étendu jeudi sur les circonstances dans lesquelles la députée VVD est arrivée aux Pays-Bas. Pour pouvoir y rester, Hirsi Ali a inventé des antécédents en 1992 : elle a menti sur son âge et son nom (elle s’appelle Hirsi Magan) et raconté qu’elle venait directement de Somalie, en proie à une guerre civile. Or Hirsi Ali, qui avait 22 ans à l’époque, avait le statut de réfugié au Kenya, pays sûr, depuis dix ans."
"Hirsi Ali a confessé ses mensonges à la direction du VVD en adhérant à ce parti. Mais selon Zembla, elle a davantage menti sur son passé qu’elle ne l’a reconnu jusqu’à présent" (également Trouw p.3, De Telegraaf p.3). L’Algemeen Dagblad (p.2) précise que, selon le député Hilbrand Nawijn, qui était directeur du Service d’immigration et de naturalisation (IND) à l’époque, Ayaan Hirsi Ali met en jeu son permis de séjour et sa nationalité néerlandaise.
http://www.ambafrance-nl.org/article.php?id_article=7226
"Hirsi Ali a confessé ses mensonges à la direction du VVD en adhérant à ce parti. Mais selon Zembla, elle a davantage menti sur son passé qu’elle ne l’a reconnu jusqu’à présent" (également Trouw p.3, De Telegraaf p.3). L’Algemeen Dagblad (p.2) précise que, selon le député Hilbrand Nawijn, qui était directeur du Service d’immigration et de naturalisation (IND) à l’époque, Ayaan Hirsi Ali met en jeu son permis de séjour et sa nationalité néerlandaise.
http://www.ambafrance-nl.org/article.php?id_article=7226
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